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Lecollectif Pas de bébés à la consigne organise un débat intitulé #AmbitionPetiteEnfance - Donner toute (s) leur (s) place (s) aux bébés le mardi 15 mars à partir de 19h30 en visioconférence (plateforme zoom). Bonjour     Les crêches et les maternelles sont en danger à cause d'un projet de décret proposé par Nadine Opération"Pas de bébés à la consigne" pour le personnel des crèches. Vaucluse Matin. 1:19. Crèche: Pas de bébés à la consigne!(Caen) Normandie TV. 0:55. Pas de bébés à la consigne à Toul le 8 avril 2010. fneje54. 0:37. Pas de bébés à la consigne en Lorraine Soir3 11 mars 2010. fneje54 . 3:25. 12/13 France3 Lorraine 11/03/11 : Pas de Pasde bébés à la consigne. 15,185 likes · 6 talking about this. Pas de bébés à la consigne est un collectif, créé en 2009, qui défend un accueil de Facebook To connect with Pas de bébés à la consigne, join Facebook today. Laloi ASAP n’est pas à la hauteur des attentes des professionnel·le·s de la Petite Enfance. Bien qu’un certain nombre de mesures vise et contribue à une amélioration des conditions d’accueil des enfants, la réforme annoncée est en-deçà des espérances des professionnel·le·s du secteur de la Petite Enfance. Site De Rencontre Handicapé Valide Gratuit. Le collectif Pas de bébés à la consigne est informé que des professionnelles de la petite enfance envisagent de rejoindre des journées d’action comme celles concernant la fonction publique le 31 mars ou les services de santé le 7 avril. A cette occasion, Pas de bébés à la consigne rappelle ses propositions soumises aux candidates aux élections présidentielle et législatives développer l’offre d’accueil des jeunes enfants, amplifier la qualité d’accueil des jeunes enfants et promouvoir la qualité au travail pour les professionnelles, établir un plan "métiers" de qualité et développer et rénover les formations, favoriser l’accès financier des familles au mode d’accueil de leur choix, instituer un service public de la petite enfance. Pas de bébés à la consigne, sans être à l’initiative des prochaines journées d’action, ne doute pas que les professionnelles de la petite enfance qui les rejoindront auront à cœur d’y porter ces exigences pour la qualité de l’accueil des jeunes enfants et des conditions de travail des professionnelles engagées auprès d’eux. Le collectif "Pas de bébés à la consigne" qui regroupe associations professionnelles et syndicats de la petite enfance,s'oppose à une proposition de loi présentée à l'assemblée nationale le jeudi 29 avril. Cette loi vise à autoriser le regroupement d'assistantes maternelles en une même structure. La proposition de loi La loi permettrait la création de maisons d'assistantes maternelles à partir de 4 assistantes, dans un local hors du domicile, chaque assistante pouvant prendre en charge 4 enfants. Ces maisonspourraient donc accueillir jusqu'à 16 enfants. Les assistantes seraient payées directement par les parents. Ces derniers emploieraient une seule assistante mais pourraient autoriser celle-ci à déléguer temporairement la garde de leurs enfants à leurs collègues travaillant dans la même maison. Selon le sénateur Jean Arthuis, à l'origine du projet de loi, ces maisons » d'assistantes maternelles seraient une solution pour les parents qui travaillent en horaires atypiques ou qui vivent en zone rurale, pour les communes qui ne peuvent soutenir la création d'une crèche, pour les assistants maternels qui veulent rompre leur isolement» Les professionnels en colèrePour le collectif, cette proposition de loi ne permet pas de satisfaire aux exigences minimales que supposent de tels dispositifs d'accueil. Ils mettent notamment en avant l'insuffisance de qualification et d'expérience de l'accueil collectif des assistants maternels ». Pas de bébés à la consigne réclame donc le retrait en l'état de cette proposition de loi. D'ores et déjà, le collectif annonce une journée de grève générale de la petite enfancelejeudi 6 mai etune manifestation à caractère national parents-professionnels lesamedi 29 mai. La CGT de la ville de Lyon tient à remercier tous les agents, les parents ainsi que les employés des crèches privées et associatives qui se sont mobilisés ce 28 mars à l’appel du collectif Pas de bébés à la consigne ». A la ville de Lyon 270 agents se sont déclarés grévistes, 3 crèches étaient fermées et 38 partiellement ouvertes sur les 52 que compte la ville, grâce entre autres au travail de terrain de la CGT. Malgré le succès de cette mobilisation, plus de 300 personnes présentes au rassemblement, celui-ci laisse un goût amer. La délégation reçue à la préfecture n’était pas représentative du collectif Pas de bébés à la consigne », étant composée uniquement de représentants syndicaux de la CFDT. Les militants CGT pourtant présents en nombre n’ont pas été conviés à rejoindre la délégation. A leur retour la délégation qui devait représenter le collectif, les représentants CFDT nous ont fait part de l’entretien et des revendications portées. Celles-ci ne vont pas le sens des revendications de Pas de bébés à la consigne ». La délégation s’est bornée à demander que l’ordonnance contre laquelle nous nous battons devienne une loi parce qu’une loi est amendable ». Nous avons été interpellés par de nombreux manifestants nous demandant si nous étions d’accord avec la déclaration citée. Pour nous, à la CGT, la sécurité de nos enfants, leurs conditions d’accueil, la dégradation des conditions de travail des agents et du service rendu sont trop graves pour résumer cette loi rétrograde à un simple problème législatif, quelle que soit la forme, ordonnance, décret ou loi, nous sommes et serons toujours contre. Cette réforme rétrograde aura des conséquences sur la qualité d’accueil de nos enfants, du nombre d’enfants accueillis par mètre carré dans une crèche, du nombre de personnel prévu pour le taux d’encadrement. Nous continuerons à nous battre et mettrons tout en œuvre afin de rendre un service public de qualité partout et pour tous. Le 29 mars 2019 AccueilClub Education et Vie scolaireActualités Education et Vie scolaireToute l'actu Education et Vie scolaireActu expert Education et Vie scolairePas de bébés à la consigne relance la mobilisation contre le décret Morano Petite enfance Publié le 02/02/2011 • dans Actu expert Education et Vie scolaire, Actu expert santé social, France Suite à une rencontre nationale organisée le samedi 29 janvier 2001 à Paris, le collectif Pas de bébés à la consigne, qui réunit des professionnels de la petite enfance et des parents, a décidé de remobiliser ses troupes le 11 mars 2011, annonçant des initiatives diverses dans de nombreuses villes grève, manifestations ou rassemblements, débats publics ». Ma Gazette Sélectionnez vos thèmes et créez votre newsletter personnalisée Notre colère n’est pas retombée », explique Birgit Hilpert, éducatrice de jeunes enfants et l’une des porte-parole du collectif pas de bébé à la consigne, nous présenterons dans les prochains jours notre Plan d’urgence pour l’accueil de la petite enfance ».Dans le document de travail de ce Plan d’urgence, le collectif exige, notamment le retrait du décret Morano sur l’accueil collectif des jeunes enfants contre lequel le collectif a déposé un recours en Conseil d’État en août 2010,l’amélioration des taux actuels de professionnels qualifiés et des ratios d’encadrement,un plan ambitieux de formation de professionnels qualifiés pour créer places d’accueil manquantes,l’accès des professionnels ayant un CAP petite enfance et des assistantes maternelles agréées qui le souhaitent ... [70% reste à lire] Article réservé aux abonnés Club Santé Social, Club Éducation et vie scolaire VOUS N'êTES PAS ABONNé ? Testez notre Offre Découverte Club Santé Social pendant 30 jours J’en profite Nos services Prépa concours Évènements Formations Des milliers de professionnel-le-s et de parents dans la rue avec Pas de bébés à la consigne » et un premier succès pour le printemps des modes d’accueil La journée de mobilisation du 28 mars 2019 pour un printemps des modes d’accueil a connu une pleine réussite elle a réuni des milliers de professionnel-le-s et de parents dans 40 villes de France 1500 à Paris, 500 à Toulouse, 600 à Nantes, 400 à Lyon et à Bordeaux, 350 à Nice, 300 à Montpellier, 200 à Tours, Grenoble, Bayonne,… et a donné lieu à la fermeture de centaines de crèches et de multi-accueils en France, tant publics que privés 75% à Grenoble, 100% à Carcassonne, 90% à Narbonne, 80% à Tours, 75% en municipal à Nice,… Une délégation de Pas de bébés à la consigne » a été reçue par des représentantes du cabinet de Madame Christelle Dubos, secrétaire d’État auprès de la ministre des solidarités et de la santé. Concernant le projet de réforme des modes d’accueil dans la suite de l’art. 50 de la loi ESSOC, la mobilisation se traduit par un premier succès le ratio de 40/60 concernant les qualifications requises auprès des enfants ne sera pas remis en cause et les professions du premier groupe ne seront pas modifiées. D’autres mesures en cours d’examen, dont la première trame est vivement préoccupante, telles que le taux d’encadrement des enfants, les modalités d’accueil en surnombre, les surfaces par enfant, la capacité des micro-crèches, ne sont pas encore arbitrées par le gouvernement. Un document devrait être présenté par le ministère dans le mois qui vient, indiquant les orientations qu’il aura retenues sur ces dispositions précises et sur l’ensemble du projet de réforme. Une concertation publique sera alors ouverte par le ministère sur cette base. Le collectif Pas de bébés à la consigne » a rappelé son opposition à diverses mesures jusque là évoquées par les services ministériels cf. notre information du 11 mars 2019 et a présenté ses vingt propositions pour un printemps des modes d’accueil, parmi lesquelles revenir à un ratio d’au moins 50% de professionnel-le-s les plus qualifié-e-s en EAJE, atteindre l’objectif d’un ratio moyen d’encadrement d’un professionnel qualifié pour cinq enfants en EAJE d’ici 2022, limiter les possibilités d’accueil en surnombre à 110% en EAJE et conserver les modalités actuelles de calcul sur la semaine, assurer une surface d’accueil de 7m2 par enfant sur tout le territoire, conserver la capacité d’accueil des micro-crèches à 10 enfants, etc. Ces vingt propositions sont désormais sur la table des négociations que nous appelons de nos voeux. Pas de bébés à la consigne » lancera un appel-pétition dans les tout prochains jours, afin d’amplifier le vaste mouvement engagé par les parents, les professionnel-le-s et les citoyen-ne-s. Et si cela s’avère nécessaire, nous appellerons à se remobiliser dans la rue pour une réforme qui ouvre véritablement un nouveau printemps des modes d’accueil. pasdebebesalaconsigne

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